Le triomphe brutal de l'Angleterre n'est pas la façon dont les champions jouent. Mais c'est comme ça que les champions gagnent | Jonathan Liew

Jonathan Liew - TheGuardian - 12/08
Les Lionnes ont déjà été faites pour se battre. Mais rarement dans un jeu de cette ampleur et de cette intensité

À plein temps, et les remplaçants anglais dans leurs survêtements se sont rendus sur le terrain dans une libération heureuse. Lotte Wubben-Moy saute de joie. Niamh Charles a un sourire de la largeur du port de Sydney. Jordan Nobbs fait tourner ses bras comme un DJ. Mais les visages de leurs coéquipiers portent des expressions subtilement différentes. Rachel Daly, blessée, est allongée sur le gazon, respirant profondément. Millie Bright applaudit solennellement la foule, épuisée et sans expression. Jess Carter retient ses larmes de soulagement. Peut-être que pour avoir vraiment apprécié ce quart de finale de Coupe du monde, ça aide de ne pas y avoir joué.

Car c'était une chose méchante et brutale : 114 minutes de sport comme guerre, un test non seulement d'habileté mais de volonté, non seulement d'ingéniosité mais de capacité de souffrance. Les articulations vont se plaindre le matin. Les ecchymoses auront été violettes...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...